On est enfin arrivé ! J'en pouvais plus de ce silence de mort qui reignait dans cette foutue bagnole ! Comme ma mère me l'a ordonné, je souris. Bêtement, mais sûrement.
La tante: Comme tu as grandi ma petite Jazzmine.
J: Arrête de m'appeler comme ça s'te plaît Suzanne.
S: Toi, tu t'es levé du pieds gauche.
N: Va jouer avec Andreas ma chérie, qu'il puisse te surveiller pendant que je parle à ma soeur.
J: Je suis plus une gamine je peux me surveiller toute seule !
N: Va avec ton cousin ! Tout de suite.
Elle me tourne le dos et j'entends :
N: Insupportable cette gamine !
Je m'en vais donc dans la chambre d'Andreas. Il joue à la play avec l'un des débilosses qui forme le groupe.
A: Enfin, mon souffre douleur est arrivé.
J: Lâche moi ok !
A: Ça va, je rigolais.
J: Désolée mais je suis pas d'humeur. Ma mère me pourrit la vie en ce moment, c'est une horreur.
Il s'arrête de jouer et vient me faire un câlin.
A: Comment tu vas depuis Noël ?
J: Bof. Et toi ?
A: Super ! Tu te souviens de Georg ?
J: Ouais. 'Lut !
Gg: Salut !
J: Si ma mère arrive, dis lui que je suis aux chiottes s'te plaît.
A: Et tu vas où ?
J: J'sais pas. A tout'.
Je pars donc marcher dans le jardin. Ma tante et lui vivent dans une immense maison. Son père est pratiquement toujours en déplacement. Il a un terrain immense. Je m'assois à coté du portail, regarde mon portable.
J: Putain, seulement onze heure. Je vais mourir !
???: Comme ça je te ferais du bouche à bouche.
Je me retourne brusquement.
J: Plutôt mourir. J'ai pas envi de mélanger ma salive avec un gars qui se tape une nana par jour. Si tu veux voir Andreas il est dans sa chambre.
T: Merci. Et je suppose que tu es sa nouvelle copine.
J: Ben laisse moi te dire que tu suppose mal. Je suis ça cousine !
T: Le pot de colle ?
J: Ouais et t'es gentil tu m'appelles plus comme ça. Allez Ciao !
T: T'es plus le petit ange que tu étais y cinq ans.
J: Non. Ça te dérange !
T: Au contraire ! A tout' la miss.
Il s'éloigne.
J: ''Pot de colle''. Je vais lui en foutre des pots de colle dans le cul moi ! Putain elles vont être longues ces vacs !
Je m'éloigne de chez ma tante. Je marche le long de la route en attendant que les heures défilent. Malheureusement, se sont les secondes qui défilent. J'attends. Je me cale dans un parc. C'est le parc où je venais avec Andreas et les jumeaux. Je souris en pensant aux souvenirs que j'ai passé ici. J'étais toujours en arrière. Tom et Andreas me prenaient pour leur bonne.
J: Connards !
Je commence à rentrer. Il est midi et demi et ma mère va encore me passer un savon. Sur le chemin du retour, je croise Andreas, Georg, Tom et un nouveau venu.
A: J'ai dit à ta mère que tu étais partie voir Bill.
J: Merci c'est gentil... Gustav ?
Gv: Ouais. (Il me fait la bises) Ça fait plaisir que tu te souviennes de moi.
J: Comment je pourrais t'oublier. T'es le seul qui me protégeait de ces fous !
T: Eh !
A à J: Tu vas où maintenant ?
J: Aucune idée !
T: Ben viens avec nous !
J: J'ai pas envi de jouer l'esclave ok !
T: J'ai jamais dit ça. Puis maintenant t'es une grande fille.
A: On touche pas Tom.
T: On a jamais le droit de s'amuser ici.
A: Tu viens Jazz ?
J: Ouais. C'est mieux que de moisir avec mes parents.
On se dirige vers la maison de Gustav.
Gv: Je reviens vite.
J: Il va faire quoi ?
A suivre...
J'espère que vous aimez... hein ?
sinon, ben je l'arrête XD